v HELD-PROMiSE* v

v  HELD-PROMiSE* v
Ma vie sans lui, impossible
Voilà la raison de mon départ.
Je suis parti le retrouver là-haut.
Maintenant de là-bas, je vais vous
Raconter notre merveilleuse histoire...


STORY EN PAUSE !
Je la continurai peut-être un jour,
au peut-être pas, j'aime beaucoup
l'idée du départ, maid elle ne m'inspire plus.
Je vais peut-être même tou la recommencer
avec le même contexte.

# Posté le mercredi 30 avril 2008 18:28

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 21:58

vPour ceux qui ne sont pas certain, ma story n'est pas le paradis de Zac et Nessa. C'est simple, c'est l'histoire d'amour de ses deux amoureux que je vous explique au "je" , comme si c'était elle, Vanessa qui vous la racontait. v



Chère maman ,
Je suppose que tu viens d'entrer à la maison et que tu te demandes pourquoi je t'ai laissée une lettre ?
C'est parce que je viens de quitter se monde, pour aller où ? Au côté de Zac.
Je suis désolé de te faire ça maman, mais ma vie sans Zac n'était pas une vie...
C'était seulement une horreur et une sorte de souffrance interminable.
Avant sa mort, j'étais toujours avec lui et pour moi c'était le paradis sur terre.
Mais mon paradis est devenu dans une fraction de seconde un terrible cauchemar.
Je suis parti pour que lui et moi redevienne nous comme l'été dernier, pour que ma vie est à nouveau un sens, pour que mes lèvres s'attachent au siennes. Pour que nos mains se tiennent.
Parce que vivre sans lui est impossible pour moi, tu es à mes côtés depuis tout ses mois.
Tous les jours tu vois la tristesse dans mes yeux, l'envie de partir... Depuis tout se temps je reste ici, j'essais de m'en sorti, mais rien n'a faire je n'y arrivais pas. Je ne parle plus à mes amis je ne vais plus au Lycée, je ne mange presque plus et je porte ses t-shirts. L'odeurs de son parfum n'y est plus maintenant, maman.
Je commence même à oublier les traits de sa figure. Ses yeux bleus, dans lesquels je pouvais plonger mon regard pendant des heures. Il est parti si vite, l'homme de ma vie, la seul personne au monde qui me comprenait vraiment, la seul personne qui était capable de me faire rire. Vivre sans lui est impossible pour moi, tu sais très bien que physiquement je suis en vie, mais le jour où il est parti je suis parti avec lui.
J'ai tellement pleuré que sourire je ne me rappelle plus se que ça fait. Moi qui depuis quelque temps, je ne fessais que sa, sourire.
Un soir il ma raccompagné et le lendemain matin et il n'était plus là. Ma vie c'est terminée se matin là. On dit qu'il y a un tunnel et qu'au bout il y a tout ceux qui nous aime et qui nous ont quitté comme je te quitte aujourd'hui. Et bien moi se tunnel j'y ai rêvé tout ses mois, je rêvait d'un tunnel et qu'au bout Zac était là. Et je me réveille tout les nuit et il n'est pas là avec moi, sa recommence, les larmes à nouveau, tu le sait, tout les soir tu viens me voir au milieu de la nuit parce que tu as entendu mes pleurs. Ma vie n'a pas de sens sans lui. La seule chose que me donnait le courage de vivre n'est plus en vie. Pourquoi rester ? Je ne le sais pas c'est pour ça que je suis parti. Depuis 3 mois que mes pensées son hanté par des Si. Et si il serait resté avec moi ? Et si je partais comment les gens réagiraient ? Si au fond il n'y a pas vraiment de paradis seulement un trou noir et que Zac et moi on ne se retrouverait plus jamais tout les deux ? Si, si, si. J'en ai eu marre de tout ces si, de toute ces larmes, de toute ses semaines passé sans lui à pleurer. J'en avais marre de tout maman. Voilà pourquoi ! Moi sans Zac ne pouvais pas exister.


Je t'aime maman, je ne t'oublierais jamais. Merci d'avoir été avec moi tout ce temps, merci... Mais j'ai fait le bout de chemin que j'avais à faire... Au revoir, on se revoit là-haut dans plusieurs années.. Tu vas me manquer.

Vanessa , enfin soulagée...





Comme vous avez surement comprit,
c'est la lettre que Vanessa a laissée à
sa mère avant de.. de se suicider.
La vrai première suite arrive bientôt.
Ça c'était un peu comme un résumé.
3 commentaires pour être prévenus.
Vos avis ?
miss sunshine, xox




# Posté le samedi 03 mai 2008 23:26

Modifié le dimanche 11 mai 2008 19:25

v« C'est mon arrivé à L.A, mon nouveaux chez moi, avec ma mère. Et c'est aussi rencontre avec Zac. Donc on retourne 9 mois en arrière. »v

Il fait noir, très noir, je ne vois même pas à un mètre de moi. Il doit être 1 heure du matin. Je marche et pleure... Je ne sais même pas où je suis. C'est un peu normal, sa fait même pas 24heures que je vis ici. J'ai déménagé après l'accident de mon père. Je vivais avec lui, sur le bord de la mer, j'adorais cette endroit, il passait ses journées en mer pour son travaille et moi jeune fille solitaire, après les cours, je partais me balader seul avec mon ipod et un bon livre au bord de la mer. Mais un lundi soir, au début des vacances d'étés, il y a 4 jours mon père n'était pas entré de son boulot, j'attendais depuis un bon moment, en plus qu'il y avait une tempête énorme se soir là. Mais il avait l'habitudes tempêtes. Puis je vois une silhouette d'homme se formé petit à petit dans la pluie et les éclaire qui éclairait le ciel, par la fenêtre que je regardais pour voir si il arrivait. Je couru vite vers ma porte d'entrée et l'ouvrit. Papa approchait de plus en plus mon sourire se remplissait encore plus de joie à chaque pas qu'il fessait, j'étais heureuse de voir mon père en vie. Il arriva enfin à la porte. Mon sourire disparu aussi tôt. Ce n'était pas du tout mon père. Je me rappelle de tout les détaille, il n'osait pas me regarder dans les yeux, puis il dit d'une voie faible, Vanessa je suis désolé. Mais ton père, est... Il est parti, au paradis. Sur le moment je suis rester la muette. Puis il me prit dans ses bras, l'ami de mon père. Je l'ai repoussé rapidement et je lui ai lancer un regard remplit de colère et lui dit de partir, mes yeux se remplissait d'eau et mon visage devenait pâle. Puis le reste est un peut flou. Je me rappelle d'avoir pleuré toute la nuit ensuite d'avoir dormit le matin et m'avoir réveiller avec se même gars a mon chevait, à qui j'avais demander de partir, mais il était resté. Il me dit que j'allais aller vivre avec ma mère dans deux jours, donc aujourd'hui... J'ai fait mes valises, pleuré, dormit, pleuré et j'ai refusé d'aller au funérailles, parce que l'image de mon père sans vie me m'intéressait pas du tout, ce que je voulais c'était l'image de lui heureux.


Voila la raison de toutes ses larme, j'avais besoin de prendre l'air, la nuit je sais, mais au moins je serais seule. Je marche la tête baisser, j'ai dans les bras un toutou, un ours, mon père m'avait donné cette peluche il y a de sa des années. J'avais peut-être 5 ans, lorsque ma mère à déménager. J'étais triste alors il m'a donne se toutou. Mes pensés son hanté par des souvenir avec papa. Ça me fais pleurer, mais sa me fait vraiment du bien de me libéré un peu.

Je me sens tellement mal, j'ai un mal de tête interminable depuis sa mort, c'est du au fait que je pleure. J'ai envie de le serrer dans mes bras une dernière foie. Avoir un de ses petits bisous sur le front, comme il me fessait tout les matin quand je dormais pour me dire qu'il partait travailler. J'ai envie de retrouner lundi dernier, au matin, le matin quand il est venu me voir, pour me réveiller et lui dire de ne pas partir. Un grand vide c'est installé en moi. Et oui, mon père était mon père, mais aussi mon seul ami. Je n'ai jamais aimé être entouré de gens, j'aime la solitude et parler n'est pas mon fort. Ma mère ma dit que si j'avais besoin de parler elle est là pour moi. Mais je ne veux pas déranger personne avec ma peine, j'aime mieux me débrouillier seul...

J'entre dans quelque chose. Non quelqu'un, cette personne me sors totalement de mes pensés, je sursaute, baisse les yeux, j'ai remarqué que c'était un mec, essuie mes joue et lui dit que je suis navré, J'essais de continué mon chemin, mais sans succès, il ne me laisse pas continuer. Il me prend le bras...



???: Hey toi, je peux quand même pas te laisser partir comme ça. T'es seule dans la nuit, dehors et tu pleures. En plus je vis dans le coin et je t'ai jamais vu ici.. tu es perdu ?

Il dit c'est parole d'une voie douce, sûrement parce que je pleure... Je lui répliqua donc d'une voie faible.

Moi : Oui, je suis une petite nouvelle ici. Je vais me retourvé t'inquiète, mai merci quand même.
??? : Mais qu'est-ce que tu fais dehos à une heure pareil ?
Moi : Je peux te renvoyer la question ?
??? : Ha.. C'est très simple, je reviens de cher un copain, une fête pas très long qui commence à dégénéré et je veux pas avoir d'embrouille avec les flics, donc par simple prévissions je suis parti. Alors, maintenant tu me dis ce que tu fais dans la nuit, en pleure, dehors dans une vile qui t'es presque inconnu ?

Je lui dis ou non ? J'ai besoin de me vider le coeur, mais je ne veux pas le mettre mal à l'aise. Et puis je me lance, on ne se reverra probablement jamais.


Moi : Lundi dernier je vivais en Floride avec mon père, il y a eu une tempête, mon père était en mer, il a eu un accident et il est ...mort

Mes yeux se sont remplit d'eau au même et une larme colla sur ma joue droite au même moment que le mot "mort" est sorti de ma bouche. Cet inconnu, essuya délicatement cette larme avec sa main gauche... Et puis sa recommence, les larmes, des tonnes elles arrivent toutes en même temps dans mes yeux.

Moi : Je suis venu vivre ici avec ma mère qu'avant aujourd'hui sa fessait depuis mes 5 quand que je n'avais pas vu.
??? : Je suis.. Désolé. Allé viens dans mes bras.

Il me prit dans ses bras avant que je ne puisse dire un mot.

??? : Je sais qu'on se connait depuis 5 minutes, mais je tiens à te dire que si tu as besoin je suis là.
Moi : Merci. Mais appart me changer les idées rien ne me viens en tête. Lorsque je suis seule ou que j'ai un moment pour penser, les larmes recommencent..
??? : Te changer les idées ? Je vais commencer par te raccompagner cher toi, et je t'expliquerais. Tu vis où ?
Moi : 203 rue Vanier.

Durant cette petite marche, il m'expliqua que demain matin à 10 heures je ferais bien d'être prête pour une belle journée. Il ne m'a pas dit ce qu'on allait faire, mais il tient à m'aider. Il veut me changer les idées, je ne dit pas non, j'ai besoin de faire autres chose que de pleuré sur mon sort. Alors je compte bien le voir demain. On arrive devant chez ma mère...Chez moi.

Moi : C'est ici, alors je te dis à demain.
??? : Au fait je peux savoir ton nom ?
Moi : Vanessa, mais je préfère Nessa.
??? : Moi c'est Zac, alors on se voit demain matin, 10 heures ! Je viendrais de prendre, Bonne nuit Nessa.

Il réussit a me faire faire un petit sourire en coin, petit mais au moins j'ai sourit. Il parti en direction de cher lui j'imagine. Je suis entrée cher moi, sans faire de bruit puis je suis parti dormir. J'étais toujours triste, mais se Zac hantait mes pensés, ce qui fit en sorte que pour un petit moment j'ai oublié ma peine et j'ai réussit à m'endormir.









Alors vous aimez ?
Vous avis ?
Je sais, c'est pas très interessant,
mais se n'est que le début ;]
3 commentaires pour être prévenu.
Merci pour tout vos commentaires,
je vois que j'ai presque fais pleuré plusieurs d'entres vous =P
miss sunshine, xox


v« C'est mon arrivé à L.A, mon nouveaux chez moi, avec ma mère. Et c'est aussi  rencontre avec Zac. Donc on retourne 9 mois en arrière. »v

# Posté le samedi 10 mai 2008 17:26

Modifié le lundi 12 mai 2008 17:42

J'ouvre un oeil, et vois par la fenêtre de ma chambre le soleil qui est déjà levé. Je sors du lit encore un pu endormi. Mon cadran indique 9h20. Je me dirige vers la salle de bain et va directement dans ma douche, 15 minutes plus tard, je sors, je suis en peignoir, je me dirige vers ma valise, je n'ai pas encore prit le temps de la vider. Je décide d'enfiler des pantalons de sport, et une camisole très confortable bleu mauve, presque grise, je n'ai pas vraiment le moral à me coiffer, alors j'ai seulement attacher ma longue chevelure brune et je mets une casquette, il est maintenant 9h45, je n'ai pas vraiment eu du mal à choisir quoi porter, comme je l'a dit j'ai pas le morale, j'ai prit les premiers vêtements que j'ai vue et je les ai enfiler. Je descends en bas, ma mère est là, elle est entrain de manger des crêpes avec un jus d'orange. Elle me salut et me demander si j'ai passer une bonne nuit, je lui dit que oui tout en me préparant un bon café. Je n'ai jamais été très bavarde, en plus là maintenant, je me demander vraiment se que Zac me réserve. Il n'a encore rien fait pour me changer les idées et sa fonctionne déjà. Je ne pense qu'à ma journée. Ma mère voit que j'ai la tête ailleurs et je toujours se petit sourire d'hier soir, pas très grand. Mais à mon arrivé, elle ma trouvé sans force en larme. Alors c'est un début non ?

Mme. Hudgens : Mais tu souris, je suis contente de voir que ton sourire revient.

Comment peut elle dire que mon sourire revients ? Ça fait 11 ans qu'elle ne m'a pas vue, qui dit que je suis souriante ? J'ai pas envie de me disputer, faut bien qu'on commence bien non ? Je suis en colère contre elle de ne pas avoir été là pour moi tous se temps, mais là, j'ai asé d'être triste, être en colère m'épuiserais encore plus. Elle m'a abandonné il y a de sa 11 ans et du jour au lendemain, elle croit que tout va s'arranger peut-être ? Si oui. Eh bien elle se trompe.

Je me contente de prendre une gorger de mon café.


Mme. Hudgens : Tu veux déjeuné ?
Moi : Non , j'ai pas faim et...

Elle ne me laissa même pas fini, qu'elle commença un stupide serment. De toute façons c'est pas elle qui me dira quoi de manger. Qui dit que je suis quelqu'un qui a faim le matin ? Oui normalement je suis une gourmande. Mais elle en sait rien. J'aurais pensé qu'elle me ferait des excuse et qu'elle voudrait qu'on commence à faire connaissance. C'est peut-être ma mère, mais elle ne me connait pas et pour moi pour le moment, elle est un peu comme notre nouvelle gardienne lorsqu'on est petit et qu'on commence à être un peu responsable. On croit qu'on peu se débrouiller seul et on a envie de l'envoiler balader. Mais on reste polie, pourquoi ? J'en sais rien, mais on reste toujours polie.

Mme. Hudgens : Mais Vanessa, tu dois manger. Tu n'as pas mangé depuis ton arrivé.

Et puis sa sonna à la porte, je regarda sur mon cellulaire et sa indiqua 10h03.

Moi : Et on vient me chercher. Bon je te laisse maman.

Je prends la dernière gorger de mon café et me dirige vers la porte, ma mère me regarde les yeux remplient de questions, elle doit se demander qui peux bien venir me chercher, parce qu'ici je connais personne et que je n'ai pas sorti depuis mon arrivé, enfin oui, mais elle n'en sait rien.

J'ouvre la porte et vois Zac avec un jolie sourire.


Zac : Alors, t'es prête ?
Moi : Ouais

Il voit que je souris, pas beaucoup, mais c'est déjà mieux qu'hier quand je lui est foncé droit dedans en larme.

Zac : Je vois que Miss sourit un peu.

Je fis comme tout à l'heure quand ma mère me dit que j'avais retourvé le sourire. Je ne dis rien et change de sujet.

Moi : On y va ?
Zac : Après toi.

Il dit " Après toi" en me laissant l'espace pour passer, avant de sortir je pris mon sac. Ma mère me chuchote, tu vas mieux qu'hier ? Tu le connais ? Je lui dis seulement que je lui expliquerais sa plus tard et je sors.

Zac à des yeux bleus comme la mer, je n'ai pas remarqué hier dans le noir. Ils sont magnifiques. La mer, je vivais au bord de celle-ci avec papa. Je sans les larmes monté à mes yeux. Je me répète plusieurs foi que sa va aller, aujourd'hui c'est pas une journée pour pleuré mais pour s'amuser. Mon sourire avait disparu, mais au même moment, Zac me fait un grand sourire en ouvrant la porte de son carrosse. J'embarque dans sa voiture, il embraque à son tour et met le moteur et puis on se met à discuter.


Moi : Alors on va où ?
Zac : On va partout, on va commencer par faire le tour de la ville, tu es nouvelle donc tu ne sais probablement pas où est le centre commercial, pas vrai ?
Moi : Le centre commercial, je sais seulement où est ma maison, même que si j'irai seul, je me perdrai sûrement. On va au centre commercial alors ?
Zac : Ha... Tu verras.

Il me dit sa pour me faire attendre je suppose, tout simplement parce qu'il a fait un petit sourire rigolo.

Zac : Alors, Nessa , parle moi un peu de toi, comme sa le trajet semblera moins long. Et je pourrais en savoir plus sur toi.
Moi : De moi ? Il n'y a pas grand chose à dire.
Zac : Arrête sa, il doit bien y avoir une chose intéressante, quelque chose que tu aime, une chose qui te passionne, t'as sûrement une passion ? Moi j'adore le basket. Ça fait quelque chose, alors toi qu'est-ce que tu aime ?
Moi : Quand je vivais au bord de la mer, j'aimais bien.. Allé lire avec mon Ipod. J'aime aussi courir et chanter. J'aime un tas de truc.
Zac : Tu aimes chanter. De où sa te viens cette amoure pour le chant ?

"Cette amoure pour le chant" , Zac se met a rire et je ricane un peu, drôle de phrase, vous trouvez pas ?

Zac : Aller tu comprends se que je voulais dire.
Moi : Enfin, J'aime sa, parce que sa me permet de... M'exprimer, de laisser sortir mes sentiments, je sais pas si tu me suis, mais chanter est un peu ma façons de crier. Quand sa ne va pas la plupart du temps, je vais me balader dans un coin où il n'y a pas personne, j'écoute mon Ipod le volume maximum et chante. Après sa, je me sens légère et ma peine ou colère deviens moins lourde.

Mais voyons Nessa, qu'est-ce qui te prends ? Toi, Vanessa hudgens qui déteste parlé tu parle comme sa avec quelqu'un que tu connais à peine ? Habituellement tu dis jamais plus de deux phrases dans une conversation ? Et en plus tu viens de rire et tu as un sourire au lèvre.. TON PÈRE EST MORT, REMETS TOI, TU NE DEVRAIS PAS ÊTRE SOURIANTE, MÊME QUE TU NE SOURAIS JAMAIS AVANT ! Mais qu'est-ce qui me prend, sur le coup j'arrête de sourire et regarde la route. Et je me dit sa arrête dans ma tête " Nessa, remets toi ! Tu n'es jamais comme sa ? Qu'est-ce qui ne va pas ? "

Zac : Ça va ? Il y a deux minutes tu souriais.
Moi : Ça va...
Zac : Si tu le dis. Mais ne pense pas à ça aujourd'hui on te change les idées.

Il sait que c'est à mon père que j'ai pensé. C'est un peu normal j'imagine hier je pleurais dans ses bras parce que mon père est mort. Il doit avoir comprit.

Zac : On arrive bientôt. Mais je savais bien qu'il y avait quelque chose cher toi, tu disais qu'il n'y avait rien. Mais voilà tu aime chanter. tu crois que c'est pas important se qui te passionne ?
Moi : Pour moi, oui, mais je croyais pas que sa t'intéresserais.
Zac : Tu te trompais.

Il me dit c'est dernier mot avec un magnifique sourire, ce qui m'a fait sourire à mon tour. Pas les petits sourire pas très heureux. Un gros sourire, qu'avant je n'aurais jamais fait, j'ai jamais été souriante. Heureuse, oui mais seul. Mais avec Zac c'est différent, c'est bizarre j'ai envie de parler avec lui. Avec les autres, rien seulement un salut, Ça va bien ? C'est géniale non ? On va peut-être devenir des bons amis ? Pour la première foi de ma vie, j'aimerais être avec quelqu'un d'autre que mon père ou mes bouquins. Une nouvelle ville, un nouveau départ...

On arriva près d'un parc et un terrain de sport tout près. Zac gare sa voiture près du terrain de sport. On descend de la voiture de Zac.

Moi : On va au parc?

Zac prit à l'arrière de sa voiture un ballon de basket.

Zac : Non, maintenant que je sais ce que tu aimes, je vais pouvoir nous... Non rien oublis ça, allais tout de dire se que j'avais prévue pour la journée. On va seulement commencer par faire, ce que j'aime.
Moi : Dis moi le stp, Allé Zac !
Zac : Non.
Moi : Allé, je t'en suplit

Il se mit a me chatouiller, et moi je me suis mit a rire. Avant je riais jamais et lui, sa fait depuis hier soir que je le connais et il réussit déjà à me faire rire, je riais tellement pas que mon rire, je ne savais même pas à quoi il ressemblait.

Moi : Okay ! Je laisse tombé, mais arrête ça !

J'essayais d'enlever ses mains de mes anches, mais je riais tellement que c'était asé dure. Je fini par réussir.

Zac : Je ne savais pas que tu étais si chatouilleuse.

Je prends le ballon qui était maintenant parterre. Je lui lance...

Moi : Allé montre moi se que tu as dans le ventre.

Il me sourit, toune et la lance dans le panier. Dedans, d'un seul coup, comme les professionnel à la télé.

Zac : Aller à toi, Nessa.

Il me lance le ballon, je l'échappe. Il se met a rire.

Moi : Hey, rit pas, tu seras que je suis aussi doué que toi !

Évidemment que je dis sa avec du sarcasme, moi doué dans les sports qu'on doit lancer quelque chose. tu rigole ! Je suis nul.

Alors je me lance, je le lance et il tomme sur Zac, Zac qui était très long du panier. Je riais, il l'avait eu dans la figure, c'était drôle, il riait aussi.


Zac : Haïe ! Je vois que tu es même meilleure que moi.

On rigolait, je m'amusais et je vous avoues, que j'avais toute oublier, je ne pensait plus à mon père. J'étais heureuse.

On rigola et joua au Basket, enfin j'essayais de jouer et Zac riait de moi, pendant environ 2 heures, pourtant ses deux heures on passé en 30 minutes.

Zac regarde son Iphone et me sourit, comme il le fait si bien.


Zac : Il est presque 12h30. Tu veux aller manger quelque chose ?
Moi : J'avoue que j'ai un petit creux.
Zac : Alors on y va.

Il prit son ballon de la main gauche et de l'autre main, il prit la mienne. Je souris et je commence à marcher à ses côtés. On embraque dans sa voiture et on recommence à parler.

Zac : Alors, t'as envie de manger quoi ?
Moi : Surprend moi.
Zac : Okay, mais je connais aucun de t'es goût en nourriture. Donc si t'aime pas tu me le dis.
Moi : Parfait.

En réalité j'aime tout, sa me surprendrai vraiment de ne pas aimé la place. Après 10 minutes en voiture on dans un endroit de la ville remplit de boutiques et d'individus. Il stationne sa voiture dans une des rue, on sort de sa voiture. Il y avait plusieurs restaurants, j'en connaissait aucun. Comme j'ai dit à Zac de me surprendre, il ne me demande pas où je veux aller et il me guide jusqu'au coin de la rue. Il y avait un petit restaurent avec une terrasse. Zac prend ma main d'aussi tôt et m'attira à l'intérieur. Il alla directement vers un serveur et lui dit qu'on s'assit sur la terrasse. On retourna à l'extérieur et s'assit à la table qui était installé au soleil.

Zac me dit d'attendre ici. Il se lève et par à l'intérieur. Pourquoi ? Je me le demande aussi. Il revient en fin.

Zac : Notre p.. Notre plat s'en vient.
Moi : C'est quoi ?

Au même moment, le serveur arrive avec notre plat. Une pizza. Vous pensez sûrement une pizza ? Zac aurait pu trouvé mieux.

Moi : De la pizza ?
Zac : Ouais de la pizza, j'ai décidé qu'en mangeant, on allait apprendre à encore mieux se connaître. Et moi mon plat favori.. C'est la pizza
Moi : Moi j'aime beaucoup... Les sushi ! J'adore même.
Zac : J'aime beaucoup aussi.

Puis le téléphone de Zac se met à sonner. Il prend son téléphone et répond.
??? : .....
Zac : Ce soir ?
??? : .....
Zac : Mais hier aussi. Bon je sais pas si je viendrais, sûrement mais j'arriverais tard. Je te laisse je suis avec une amie.

Puis il raccrochant.

Une amie. Il a dit une amie ! Alors on est ami. Mon premier ami, si je ne compte pas les bouquins et mon père. C'est super non ! En plus il est super. Je ne pourrais pas avoir mieux comme premier ami.

Je le regardait et me demandait vraiment de quoi il avait parlé. Mais je me contente de commencer à manger ma part de pizza.


Zac : T'aime ?
Moi : J'aime beaucoup.

Pendant qu'on mange, on parle de nous. J'ai apprit beaucoup de chose sur Zac. Il est capitaine de l'équipe de Basket de son Lycée, depuis 2 ans et compte bien l'être l'an prochain. Ha, on va aller au même Lycée. Il aime les fêtes, mais il ne boit pas vraiment, il ne comprend pas pourquoi, plusieurs jeunes de notre âge doivent jusqu'à en vomir. Et oublier ce qu'il on fait. Pourquoi ? Lui il aime rigoler et faire des nouvelle rencontre. Moi je lui ai parlé de moi, mais rien de passionnant. Je n'ai jamais but de ma vie. Pourquoi ? Raison un, j'ai aucun ami. J'avais aucun ami. Raison 2, j'ai peur d'être malade, de vomir et trois je déteste être entouré d'un foule, je me sens étouffé et j'ai du mal à respiré. Zac trouve sa mignon, il aime ma façon de parler. Il dit que ça toujours l'aire plus amusant que si quelqu'un d'autre lui dirait. On va dire que je le comprends. Je lui ai aussi dit que j'ai une peur bleue des hauteurs, des films de peur, des manèges, des insectes et du feu. Il dit que j'ai peur de tout. C'est la vérité. Je pourrais avoir peur de mon ombre. Je lui ai aussi dit que je suis très lunatique, naïve et les gaffes, c'est moi qui les a inventé. On fini notre pizza, le serveur vient, je sors mon portefeuille de mon sac, mais Zac dit qu'il veut tout payer.

Zac me propose une balade dans cette rue remplit de boutiques et de personnes, question de voir l'endroit où je vais habiter maintenant. Tout le monde souriait, le soleil était là. Il y avait des gens en vélo, en rollers, des gens qui mangeaient de la glace. On se promène, le soleil tape sur mes épaules. Zac à mit ses lunettes soleil.

J'ai l'impression que mon père est partout. Que si je me retourne je vais le voir, qu'il est a mes côtés. Je sais que je ne devrais pas penser à lui aujourd'hui pour ne pas être triste, pourtant une parti de moi à toujours envie de pleurer. Il y a Zac qui m'aide beaucoup sans le savoir j'imagine, seulement être avec lui et son sourire contagieux me fais tous oublier. J'imagine que c'est normal que j'aille des haut et des bas. Mais là, je dois arrêter de penser à ça. Aujourd'hui je dois rire, pas pleurer.

D'ici la vue aurai été magnifique, si m on père n'était pas mort. Pourquoi ça? Parce qu'on y voit la mer, le sable chaud. Je dois l'admettre, sa ne m'aide pas du tout à oublier ma peine.


Zac : Toi qui a joué avec moi au Basket parce que j'adore ça. Tu veux allé faire une balade sur à plage, tu disais tout à l'heure que tu aimais bien.
Moi : On pourrait faire autre chose, il y a un tas de truc que j'aime, je suis sûre, mais pour le moment la mer...

Je baisse la tête et il comprend très vite se que je voulais dire.

Zac : Ha. Ouais, désolé j'y avais pas pensé. Tu disais que chanter t'aide beaucoup. Alors on va aller chanter.
Moi : Chanter ? Où ?
Zac : Il y a un Karaoké pas très loin.
Moi : Mais tu rigole ? Moi chanter... Jamais. J'aime ça. Mais j'ai jamais osé en public voyons !
Zac : Aller Nessa, c'est seulement pour rigoler, tu vas s'amuser et si en plus sa t'aide. C'est l'activité parfaite ! Non ?
Moi : Je suis beaucoup trop timide, je te l'ai peut-être pas dis tantôt, mais je suis très gêner.
Zac : Alors je viendrai chanter avec toi, je ne chante jamais, mas tu n'aurais qu'à me regarder dans les yeux. Comme sa, tu ne penseras pas au gens tout autour. D'accord ?
Moi : Mais...

Il ne me laisse pas terminer ma phrase qui me tire le bras jusqu'au coin de la rue. Le "Karaoké" est là. Je veux mourir. Le stress monte en moi et je suis même pas entrée en dedans. Vous imaginez à l'intérieur ?

Zac : Nessa, relaxe un peu, c'est seulement pour rire, je suis déjà venu avec des amis et c'est seulement pour rire. La plupart des gens qui viennent chanter ici, chante faut. Alors si tu ne chante pas bien, c'est pas grave et on est en pleine journée il doit même pas avoir 10 personnes.

C'est vrai que si on voit ça comme sa. C'est presque rien. Et puis c'est vrai que quand je chante sa me détends. Bon aller je suis capable.

Je souris à Zac, il comprit ce que je voulais dire il ouvrit la porte et m'attira à l'intérieur. Comme il me l'avait dit...Il n'y a pas beaucoup de gens, seulement 4 personnes. On est en pleine journée, en plus se sont les employer ses 4 personnes.

Moi : On fait quoi maintenant ? On monte sur scène ?
Zac : Mais non, on doit aller dire quelle chanson on veut chanter. Je vais aller vois le type qui s'en occupe, tu viens.

On alla vers un des employer, il nous montra plusieurs chansons qui se chante à deux. Il nous trouvait bizarre devenir ici en pleine journée. Mais n'a juste dit de mettre n'importe qu'elle de ses chanson. Ils nous a dit de monter sur la scène et nous à donné un micro chaque. J'étais nerveuse, un peu nerveuse, j'ai jamais chanté en public de ma vie. Je chante bien ? J'en sais rien, mais de toute façons 4 personnes c'est pas un public.

Zac s'approche de moi et me dit d'une voie basse, « Je suis avec toi, ne stress pas, oublis pas que c'est seulement pou t'amuser qu'on fait ça.» Puis il me prit la main en souriant. Les deux on regarde le téléviseur qui indiquera les paroles dans quelques secondes. La musique démarque, mon coeur ma très vite, je serre sa main fort. Les paroles commencent à défiler devant nos yeux. C'est Zac qui commence à chanter le premier couplet. Moi le deuxième. On chante ensemble le refrain, une ligne lui, une ligne moi. Je chante le troisième couplet, je chante avec mon coeur, j'en oublis qu'il y a 4 personnes qui nous regardent. Je fais comme quand je suis seul et que je chante avec mon Ipod dans les oreilles. Je regarde Zac dans les yeux, il a les yeux tellement bleus. C'est incroyable comment ils sont attirant, je les regarderais tout le temps. C'est maintenant à son tour de chanter, il ne chante pas mal du tout Zac, sa voie m'apaise. On continu comme ça tout au long de la chanson, à la fin on est épuisé.

On descend de la scène main dans la main, les employés aplodissent par politesse j'imagine. On est à bout de souffle et on décide de sortir dehors.


Moi : Mais dit dont, j'avais aucune idée que toi, le roi du basket chante aussi bien.
Zac : Merci, et toi, tu étais si gêner, mais je comprends vraiment pas pourquoi, avec une voie comme la tienne, tu n'avais pas à stresser.

Je rougis, j'ai pas l'habitude des compliments. Mes livres ne parlaient pas alors on ne me complimentait jamais.

Moi : Merci. T'as envie de quelque chose à boire ? Moi je suis assoiffé maintenant.

Je lui dit cette phrase sans lui laisser le temps de répondre, je l'ai traîner à l'intérieur du petit café, moi je commende un frapuccino glacé et Zac à prit la même chose. Je paye et on sort. Il voulait encore payer, mais là, j'ai insisté. On sort breuvage à la main.

Moi : Merci Zac, t'avais raison. Chanter m'a beaucoup aider.
Zac : Mais sa fait plaisir. Ça valait la peine d'insister, à voir ton sourire.

Je lui fais mon plus joli sourire et puis je sirote mon frapucinno. On continu à faire le tour du centre ville. Après 20 minutes Zac me dit de le suivre. n retourne à sa voiture et part dans une autre direction, où ? J'en sais rien, c'est ça que je vais lui demander.

Moi : Zac, on va où ?
Zac : Vaincre ta pleure.
Moi : Comme tu dis j'ai peur de tout, alors sa n'aide pas.
Zac : Tu verras.

Ma peur ? On va au ciné voir un film d'horreur c'est ça ? J'espère que non. C'est tout se qui me vient en tête, j'ai peur des hauteur, mais il ne me traîneras pas sur un toit. Enfin, j'espère. Il y a aussi les insectes. en a beaucoup trop.

On arrive près d'un.. Du parc d'attraction. Je comprends maintenant, les manèges. Il croit vraiment qu'il va réussir à me faire montre dans un de ces truc.


Zac : On va au parc d'attraction.
Moi : Okay, mais moi j'embraque dans aucun manège. Fais les tous si t'as envie. Je t'attendrais en bas.

Zac lève les yeux en l'aire, comme si il était un peu désespéré que moi , j'ai peur des manèges et il rit. Il me traîne de force à l'entrée, il achète nos billets. Là je ne propose pas de payer, j'y pense simplement pas. Je suis déjà terrifier et je suis même pas encore en fil d'attente pour faire un de se truc. On entre Zac cherche... Quoi ? J'imagine qu'il chercher un gros manèges. Je lui dis sans arrêt que j'ai bien trop peur. On arrive quelques minutes plus tard. Devant un énorme manège. Ça dit être le plus gros. J'en tremble, seulement à penser qu'il va me faire embarquer. Mais ses yeux bleus me font craquer et je finis par le suivre dans la file d'un des plus gros manège que j'ai jamais vue. J'ai les larmes aux yeux. Vous croyez que j'en mets un peu top. Mais c'est la peur qui me donne envie de pleurer. Zac m'entoure de ses bras fort et me répète sans arrête que tout va aller bien et qu'il sera avec moi. Je lui souris nerveusement. Je regarde l'heure parce qui dans cette file on dirait qu'une minute est une heure. Il est 6h45. Déjà ! Appart le temps dans la file, tout à passé si vite. On a plus parlé que je le croyais au déjeuner. On arrive enfin, non malheureusement, au bout de la file, donc au début du manège. Pour me calmer Zac m'a prit la main et la caresse délicatement. J'ai envie de partir en courant et plus jamais revenir dans un de ses truc pourrit. Je lève la tête et vois le manège qui va toucher au ciel. Je sus un peu étourdis, à cause du vertige sans doute. On nous fait signe d'aller s'asseoir, où ? Dans le PREMIER siège. J'en suis sure, dans 5 minutes quand ça sera fini et je serais morte dans mon banc. J'ai les yeux fermer et tiens le bras de Zac le plus fort que je peu. Je me retiens de crier. Zac me dit en rigolant que je serre un peu fort. Puis le manège part. Je me mets à crier dès la première seconde. J'ai sûrement l'air folle, mais pour le moment je m'en fou totalement. Je comprends pourquoi les gens trouve sa amusant les manèges, j'ai eu peur toute le trajet. On fini par sortir et Zac rit.

Zac : C'était pas si terrible, hein ?
Moi : Pas si terrible ? C'était plus que terrible.


Il me prit dans ses bras et me dit qu'il ne riait pas méchamment. Je le comprends un peu, parce qu'avoir été à sa place j'aurais rien. On fait le tour de l'endroit, Zac me propose de faire d'autres manèges mais je refuse, asé d'émotions pour moi se soir. On fait quelques jeux bidon à 3$, ceux qu'on peut gagner une peluche. J'ai riants gagner, mais Zac oui. Il m'a donner se toutou, un ourson, comme celui que mon père m'a donne, enfin ils se ressemblent beaucoup.

Zac : Je vais te raccompagner maintenant, je sais qu'il est seulement 8h00, mais tu te rappelles toute à l'heure. On m'a appelle. C'était mon ami qui vit sur t rue. Celui qui fessait la fête hier. Il recommence aujourd'hui, mais se soir il ma demander de l'aide parce qu'hier après mon départ tut a dégénéré. Alors je vas aller lui donner un coup de main. C'est un grand fêtard.
Moi : Ça va aller Zac, pas besoin de m'expliquer pourquoi, j'ai pas besoin de tout savoir.
Zac : Je sais bien, mais j'aurais voulu rester avec toi. e m'amusais avec toi.
Moi : Tu n'as qu'a m'appeler ?

Je prends son cellulaire et ajoute mon numéro dans ses contacts. Et il fait de même dans mon cellulaire.

Zac : C'est sûre que je te rappelle.

Il me fait un clien d'oeil. On embarque dans son auto, il me ramène cher moi. Il vient jusqu'à ma porte.
Moi : bon alors je te laisse, ton ami à besoin de toi.
Zac : Ouais, bye Nessa, je t'appelle bientôt.

Il me serre dans ses bras et je rentre chez moi pendant qu'il retourne à sa voiture.

Je vais en direction de ma chambre, le sourire aux lèvres.


Mme. Hudgens : Vanessa, chérie ! Pendant la journée, j'ai ranger tout tes fringues et j'ai jeter un vieux chandail trop grand qui avait pas l'air très propre. Je te laisserai de l'argents et tu iras faire les boutiques, t'acheter des fringues, parce que a se que je vois tu as tout laisser cher ton père.


J'avais l'intention je prendre une bonne douche et de passer la soirée dans un bon livre en pyjama. Mais la, elle vient de tout gâcher. Je repars sans rien dire à l'extérieur et marche dehors, en colère, les larmes au yeux. Elle ne doit même pas comprendre pourquoi. C'est simple, elle vient de jeter le chandail de papa. En se moment je la déteste au plus au point.

Je marche et croise une maison avec la musique forte et une toune de jeunes qui font la fête. La fête que Zac me parlait ? J'en sais rien, mas je décide d'entrer, je me rends au bar et prend une des grosses bouteilles qui sont tous là. Je regarde l'étiquette qui indique le mot " Volka " et la bois en entiers d'un seul coup...


Suite longue à mon avis, désolé,
mais j'avais pas envie de faire une suite pour le début de leur journée, une autre suite pour le milieu ect.
J'ai pas mit les nom en couleur, c'est trop long xD
Ça vous plaît ?
Vous avis stp !
Merci pour vos 345 commentaires <3
Encore 3 commentaires pour être prévenu.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 15:30

Modifié le lundi 19 mai 2008 18:29

Je marche et croise une maison avec la musique forte et une tonne de jeune qui font la fête. La fête que Zac me parlait ? J'en sais rien, mas je décide d'entrer, je me rends au bar et prend une des grosses bouteilles qui sont tous là. Je regarde l'étiquette qui indique le mot " Vodka " et la bois en entiers d'un seul coup...

Je remet la bouteille sur le bar, regarde un peu partout, il y a de la musique, d'un côté des couples qui s'embrassent et puis il se connaissent peut-être même pas et de l'autre un tas de monde qui danse et même si il doit être maximum 21h45, il en a déjà des soûl, pathétique. J'y connais pas grand chose à l'alcool, seulement des histoires dans mes bouquins et que j'ai entendu dans les couloirs de moins ancien Lycée. Je cherche de l'aire, il y a tellement de monde, il fait chaud et on peut a peine bouger. Je commence à manquer d'aire. Je vois au fond la porte arrière, je m'y rends avec difficulté parce qu'il y avait une gang de mec qui n'arrêtait pas de me parler et de rire.

Bon enfin dehors, il y a une piscine et un autre bar, il y a un peu moins de personne qu'à l'intérieur. Moi qui lis si souvent, dans un de mes romans, la fille allait dans une fête comme celle-ci et l'alcool commençait à faire effet environ 20 minutes après. Je sais pas si c'est parce que j'ai bu ma bouteille toute en entier d'un seul coup, mais ça fait quoi 15 minutes et je commence à être étourdi. Je vais vers l'autre bar et m'y assoies, au moins ici il y a des bancs. Je prends une bière et commence à la boire. Ya un mec qui vient me parler, grand, cheveux brun, bronzé. Il m'a l'air sympa, il tient une bière mais il a l'air soûl comme plusieurs ici. Il s'assit à côté de moi et on commence à discuter. Il s'appelle Chace, il va au même Lycée que je vais allé l'an prochain. Il fait du basket, sûrement avec Zac. Je ne lui demande pas si il le connait. On a parler comme ça pendant au moins 2 heures, pendant tout se temps j'ai encore bu 5 autres bières et l'alcool fessait maintenant tout son effet, je dois dire que ce Chace commençait à m'attiré, moi qui normalement n'est pas comme ça du tout, un mec m'intéresse seulement quand je le connais et puis j'ai connais pas vraiment, oui Zac mais depuis 2 jours , même pas. Et en plus je parle, sans arrêt, c'est pas moi. Je suis tellement silencieuse habituellement ...Mais là, j'avais envie de lui sauter au coup et de l'embrasser. De lui en plus on parler de plus en plus je m'approche de son corps musclé. Puis sur le moment, je décide d'arrêter de regardé c'est yeux magnifique et regarde autour, j'avais oublier la piscine et la foule autour. Je me lève et lui dit que j'ai envie de me baigner, je lui prends la main parce que j'ai envie qu'il me suivre. Il enlève son t-shirt, oupss je n'ai pas mon maillot, et puis tapis c'est pas grave, je me baignerais habiller. Il me sourit, je ris pour rien et en voulait avancer je trébuche et tombe dans ses bras. On rit un moment, nos visages sont très proches. Je l'embrasse, je détache mes lèvres des siennes et me dirige avec difficulté dans la piscine. Il me suit, je vois plus très claire, mais je m'en fou. Je ris et reste très près de Chace. Il commence à m'embrasser et je sens ses mains sur mon dos. Je suis soûl, alors je me laisse faire. Mais là, il me dit « On va pas faire ça ici ? Aller vient on monte. » Alors il sort de l'eau et m'aide a sortir, parce que je tiens plus vraiment debout, on entre, je suis tremper mais ça j'avais oublier. Il me tient par les anches pour que je puisse rester en équilibre, on arrive au marche je tombe et rit, Chace est toujours debout et il essaie de me relever en riant. Il me relève et je tombe nez à nez avec un mec, je n'y vois plus assé clair pour dire de qui il s'agit et je connais seulement Zac et maintenant Chace. Je lui souris bêtement, prend la main de Chace et essais continuer à monter les escaliers. On arrive près d'une chambre vide, Chace me plaque au murs et continue à m'embrasser, je me laisse faire, il faut dire qu'il embrasse vraiment bien. Subitement Chace se détachement de moi et je vois quelque le frapper, Chace regard le mec, se mec lui dit d'un ton de voie colérique et d'un ton strique de ne plus jamais s'aprocher de moi et qu'il est qu'un Salo de profiter d'une fille soual qu'il ne connait même pas. Je reconnais cette voie, c'est Zac, et en plus c'est seulement Zac qui me connait les autres se ficherait que Chace profite de moi, ils ne savent pas qui je suis. Je commence à avoir mal au coeur, Chace est au sol et moi assit le dos au murs. Zac s'approche de moi et m'aide à ma levé je le repousse, je voulais être avec Chace moi, je me tourne pour partir, mais le murs est là, je mets mes deux mains sur le murs, Zac mes ses deux mains sur mes anches , j'allais dire de me laisser, mais mon mal de coeur est maintenant intense et sa aide pas l'étourdissement, je vomis. Il prend mes cheveux dans ses mains. Quand je termine il me prend dans ses bras et me dit qu'il me ramène cher moi. Je suis soûl, je ne peux pas rentrer cher moi. Je vais me faire tué, par ma mère...

On sort de la maison, je suis toujours dans les bras de Zac. Il me dépose dan sa voiture et démarre.


Zac : Nessa, pourquoi t'as fais sa ?
Moi : Pour oublier.
Zac : Oublier quoi ?
Moi : Ma tristesse, ma colère.

Je parle avec difficulté, j'ai les yeux qui ferme toute seuls tellement je suis fatigué. On arrive peu cher moi. Sort et m'aide à me rendre à ma porte.

Zac : Bye Nessa, je t'apelle pour prendre de tes nouvelles.

Je ne réponds pas, je ne fais qu'un sourire et ouvre la porte. Il y a ma mère dans le salon assise, elle à l'aire en colère. Elle voit très bien que j'ai bu, je tiens à peine debout...



___________________________________

Désolé pour le gros retard,
j'ai des examens de fin d'année.
& désolé.. Suite assée nul.
Alors vos avis ?
3 commentaires pour être prévenu !
merci de tous vos commentaire,
il en a qui sont trop gentils =)
Elle a une story super.
Aller donc voir, sa vaut la peine.




# Posté le mardi 20 mai 2008 18:43

Modifié le dimanche 08 juin 2008 10:24